Connexion INMD - Janvier 2013
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Dans ce numéro :
- Message du Directeur scientifique
- Profil du nouveau membre du CCI : Doug Manuel
- Participation des patients et des soignants à la recherche
- Nouvelles des IRSC
- Prix de l’application des connaissances des IRSC
- Possibilité de financement sur la recherche du syndrome d’Alport
- Rétroaction sur le bulletin de l’INMD
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Message du Dr Phil Sherman, Directeur scientifique de l’INMD
Le rôle essentiel des partenaires
Le début de la nouvelle année est une occasion pour réfléchir à l’an passé et se pencher sur les futures possibilités. Le mois dernier, nous avons tenu une superbe réunion des nouveaux chercheurs où les partenaires ont joué un rôle utile dans la planification et le déroulement de cette réunion. Je voudrais commencer l’année en rendant hommage aux partenaires de l’INMD. Ces organismes de santé bénévoles et organisations médicales professionnelles sont essentiels au milieu canadien de la recherche en santé. Par conséquent, nous continuerons de travailler à alimenter les partenariats pour soutenir la recherche liée à l’INMD en 2013.
Je suis ravi d’annoncer le lancement des subventions Catalyseur « Environnements, gènes et maladies chroniques ». Cette possibilité de financement est dirigée par l’INMD, en partenariat avec l’Institut de la santé des Autochtones, l’Institut du cancer, l’Institut de la santé des femmes et des hommes, l’Institut de génétique, l’Institut des maladies infectieuses et immunitaires, l’Institut de l’appareil locomoteur et de l’arthrite et l’Institut de la santé publique et des populations. Deux partenaires externes, la Fondation canadienne des maladies inflammatoires de l’intestin et la Fondation canadienne du rein, se sont aussi joints à la présente initiative pour appuyer la recherche liée à leur mandat respectif. Il s’agit d’une initiative intéressante, car elle permettra de catalyser la recherche à impact élevé et s’appuiera sur une nouvelle collaboration qui est née d’une conférence organisée l’an dernier par la Commission européenne et intitulée DIABESITY - A World-Wide Challenge (anglais seulement). Cette dernière portait sur les interactions gènes-environnement dans le diabète et l’obésité au sein de certaines populations.
Enfin, il y a aussi un changement au conseil consultatif (CCI) de l’INMD en ce début d’année. En effet, nous avons l’honneur d’accueillir au sein du CCI, Doug Manuel, M.D., M.Sc., FRCPC, scientifique principal à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa et médecin-conseil principal à Statistique Canada. Dans son nouveau rôle aux IRSC, le Dr Manuel mettra à profit sa vaste expérience en santé publique et des populations. On trouve sa biographie et sa photo dans le présent bulletin - bienvenue Doug!
Je souhaite à tous bonheur et succès pour la nouvelle année!
Philip M. Sherman, M.D., FRCPC
Profil du nouveau membre du CCI
Doug Manuel, MD, MSc, FRCPC
Université d’Ottawa
Doug Manuel est scientifique principal à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa et médecin-conseil principal à Statistique Canada. Il est titulaire d’une chaire en santé publique appliquée des Instituts de recherche en santé du Canada et de l’Agence de la santé publique du Canada. Il est clinicien-chercheur au Centre de recherche sur les soins de santé primaires C.T. Lamont et à l’Institut de recherche Élizabeth-Bruyère, ainsi que professeur agrégé au Département de médecine familiale et au Département d’épidémiologie et de médecine communautaire à l’Université d’Ottawa. Doug est scientifique à l’Institut de recherche en services de santé, où il a travaillé pendant 10 ans avant de déménager à Ottawa en 2008. Il est médecin et possède une maîtrise en épidémiologie et une spécialisation du Collège royal en santé publique et en médecine préventive. Depuis 20 ans, il œuvre comme clinicien en soins de première ligne dans des collectivités rurales, éloignées et négligées du Canada. Les travaux de recherche du Dr Manuel consistent à évaluer l’impact des interventions en santé sur la santé de la population ainsi que l’état de santé de la population. Il a mis au point des mesures de rendement et des outils pour planifier la santé et il a écrit sur la façon dont les sociétés qui ont la meilleure santé de la population réussissent.
Participation des patients et des soignants à la recherche
Andreas Laupacis, M.D., FRCPC
Directeur général, Li Ka Shing Knowledge Institute, Hôpital St. Michael, Université de Toronto
Les patients devraient-ils participer aux choix des priorités de recherche, au plan de l’étude, à l’exécution de l’étude et à la dissémination des résultats? Au Royaume-Uni, les National Institutes of Health Research financent un groupe appelé Involve (anglais seulement), dont le mandat est de favoriser une plus grande participation du public aux services nationaux de santé, à la santé publique et à la recherche sur les soins sociaux. Les patients ne sont pas là pour être éduqués ou consultés sur la recherche ou s’y engager; ils sont là pour participer pleinement. La James Lind Alliance (anglais seulement), aussi au R.-U., se consacre à l’établissement des priorités de recherche des patients, des soignants et des cliniciens.
Avec le soutien du Canadian Kidney Knowledge Translation and Generation Network (CANN-NET (anglais seulement) ) financé par les IRSC et la Fondation canadienne du rein, je participe à un projet qui déterminera les 10 principales questions de recherche sans réponse dans le domaine de la dialyse, du point de vue des patients, des soignants et des cliniciens. Nous prévoyons diffuser les résultats d’ici juillet 2013.
Une revue systématique des données de l’impact de la participation du public (anglais seulement) à la recherche montre que cette participation peut améliorer l’inscription des patients, modifier les protocoles de l’étude, déterminer de nouvelles questions d’étude et accroître l’appui du patient à la recherche. Même s’il y a des cas où la participation des patients a mené à une augmentation du temps que prend la recherche et à des conflits entre les chercheurs et le public, ces aspects négatifs semblent avoir été compensés par les avantages de la participation des patients. Toutefois, les auteurs de cette revue ont signalé une variation dans la façon dont les données de l’impact de la participation du public ont été évaluées et rapportées, et ils ont indiqué que l’impact de la participation est très lié au contexte, c’est pourquoi il faut davantage de recherche dans ce domaine.
Je suis convaincu que, ne serait-ce que pour des raisons de légitimité, nous devons de plus en plus avoir recours à la participation des patients à la recherche. Cela permettra aussi d’améliorer la qualité de notre recherche et le soutien de la population canadienne à l’entreprise de recherche en santé.
Nouvelles des IRSC
On trouve maintenant le document Concept d’avenir : nouvelle série de programmes ouverts et nouveau processus d’évaluation par les pairs sur le site Web des IRSC. Ce document expose la conception détaillée et le plan de mise en œuvre de la nouvelle série de programmes ouverts et du nouveau processus d’évaluation par les pairs. Les IRSC visiteront des établissements partout au pays à compter de la fin janvier 2013 pour poursuivre les discussions sur les réformes avec le milieu de la recherche. D’autres détails suivront!
Prix de l’application des connaissances des IRSC
Le Prix de l’application des connaissances des IRSC récompense les efforts et les activités exemplaires d’application des connaissances d’une personne, d’une équipe ou d’une organisation exceptionnelle qui a contribué de façon extraordinaire à accroître l’application des conclusions de la recherche, à améliorer la santé des individus et les services et produits de santé, ou à renforcer le système de soins de santé.
Les personnes, les équipes ou les organisations mises en candidature seront évaluées selon leurs réalisations marquantes au chapitre des activités d’application des connaissances dans n’importe quel secteur de la recherche en santé (c.-à-d. recherche biomédicale, clinique, sur les services et les politiques de santé, et sur la santé publique et des populations), y compris celui de la commercialisation et de la santé mondiale.
Le montant du Prix de l’application des connaissances est de 100 000 $ pour une période d’un an et sera accordé pour la meilleure demande. La date limite pour présenter une demande est le 18 février 2013.
On trouve plus d’information sur le site web des IRCS à Prix de l’AC.
Possibilité de financement sur la recherche du syndrome d’Alport
La Fondation canadienne du rein (FCR) a lancé conjointement avec la Fondation du syndrome d’Alport (ASF) une possibilité de financement de la recherche pour faire avancer les connaissances sur ce syndrome, mettre au point des protocoles de traitement efficaces et découvrir un remède. La date limite de présentation des demandes est le 15 mars 2013. Pour plus de renseignements, consultez le site Web de la FCR ou envoyez un courriel à Wim Wolfs.
Rétroaction sur le bulletin de l’INMD
L'INMD invite les chercheurs, partenaires et autres intervenants à nous faire part de nouvelles qui sont directement liées à notre mandat. Si vous avez des résultats de recherche intéressants et des faits nouveaux à communiquer, si vous organisez des conférences ou des ateliers ou bien si vous désirez faire un compte rendu sur une activité, nous aimerions en parler dans notre bulletin ou dans un autre document d'information.
Avez-vous un commentaire ou une suggestion? Partagez-les avec nous! Vous pouvez aussi nous écrire pour vous abonner ou vous désabonner de notre liste de distribution du Bulletin. Vous n'avez qu'à nous envoyer un courriel au : INMDComms@cihr-irsc.gc.ca.
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