Membres du conseil consultatif de l'ISFH – Biographies

Présidente :
Joan L. Bottorff, Ph.D., IA., FCAHS

Professeure et chaire de la promotion de la santé et de la prévention du cancer
Université de la Colombie-Britannique Okanagan

La Dre Bottorff est professeure à l'École des sciences infirmières et directrice de la Faculté de la santé et du développement social de l'Institute for Healthy Living and Chronic Disease Prevention à l'Université de la Colombie-Britannique Okanagan, à Kelowna. Son programme de recherche est axé sur la promotion de la santé et la modification des comportements de santé dans le contexte de la lutte contre le cancer, et principalement sur les influences liées au genre. Ses projets actuels portent entre autres sur les questions relationnelles qui font partie intégrante de la réduction du tabagisme et sur des interventions de réduction du tabagisme adaptées au genre, tant chez les femmes que chez les hommes. Ses projets bénéficient de subventions nationales et donnent lieu à des partenariats avec des profes;sionnels de la santé et d'autres intervenants dans la collectivité.

La Dre Bottorff supervise des étudiants à la maîtrise et au doctorat en sciences infirmières et en études interdisciplinaires. Elle est codirectrice du Programme en oncologie psychosociale pour la recherche transdisciplinaire (PORT), ainsi que mentor au sein du programme Intersections of Mental Health Perspectives in Addiction Research Training (IMPART), et du programme de formation pour des interventions auprès des populations pour la prévention des maladies chroniques (PICDP). La Dre Bottorff est scientifique affiliée de la BC Cancer Agency.


Elizabeth Banister, IA, Ph.D., R.Psych.
Professeure titulaire
Faculté des sciences infirmières
Université de Victoria

Elizabeth Banister est professeure à l'École des sciences infirmières de l'Université de Victoria (Canada) et chercheuse universitaire à l'École des sciences infirmières, Sage-femme et santé, à l'Université de Victoria, Wellington (Nouvelle-Zélande).

La recherche de la Dre Banister porte notamment sur l'application des connaissances, l'éducation à la santé et les compétences informationnelles en santé. Elle est la rédactrice principale de Knowledge translation in context: Indigenous, policy, and community settings, publié en 2011 par la University of Toronto Press. La Dre Banister a écrit de nombreux documents sur les connaissances en santé et sur l'éducation en santé sexuelle des adolescents chez les peuples autochtones et non autochtones. Elle a établi des collaborations de recherche au Canada et en Nouvelle-Zélande sur des sujets liés aux connaissances en santé génésique des adolescents.

La Dre Banister est récipiendaire de plusieurs prix, dont le Anselm Strauss Award for Best Paper in Qualitative Family Research, décerné par le US National Council on Family Relations en 2000, de même que le Prix de nouveau chercheur exceptionnel de l'Association canadienne pour la recherche infirmière en 2001.

Elizabeth Banister est membre du comité d'éthique de la recherche avec des sujets humains de l'Université de Victoria et membre fondatrice du Centre des jeunes et de la société de cette même université. Elle a assumé les fonctions de négociatrice en chef lors des négociations tenues en 2007 par l'association des professeurs de l'Université de Victoria dans le but de mettre un terme à sa politique de retraite obligatoire. La Dre Banister est infirmière autorisée et psychologue agréée en Colombie-Britannique et en Nouvelle-Zélande. Elle est évaluatrice pour plusieurs organismes fédéraux de financement.


Françoise Baylis, Ph.D.
Professeure
Chaire de recherche du Canada en bioéthique et philosophie
Faculté de médecine
Université Dalhousie

Françoise Baylis est professeure et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en bioéthique et en philosophie à l'Université Dalhousie, à Halifax. Elle publie de nombreux articles sur les enjeux éthiques touchant la santé génésique de la femme, la recherche sur des sujets humains et les nouvelles technologies. Sa recherche actuelle porte sur une bioéthique innovatrice, responsable et imputable, en vue d'élaborer et de promouvoir une politique en éthique dans les domaines de la santé, de la science et de la biotechnologie.

Dre Baylis participe au processus d'élaboration de politiques sur la procréation assistée à l'échelle nationale à titre de chercheuse indépendante, ainsi que dans le cadre de contrats de recherche du gouvernement, de sa participation à un comité national et de son travail de sensibilisation du public. Ce travail remonte à 1991 quand elle était consultante auprès de la Commission royale sur les nouvelles techniques de reproduction. Plus récemment, de 2007 à 2010, Dre Baylis a été membre du conseil d'administration de Procréation assistée Canada. En se fondant sur ses travaux de recherche universitaire de grande envergure et sur sa vaste expérience en matière de politiques nationales, Mme Baylis a préparé un rapport d'expert en éthique pour le compte du gouvernement du Canada en réponse à la contestation judiciaire par le Québec concernant la Loi sur la procréation assistée. La Cour suprême du Canada a rendu sa décision en décembre 2010. Le rapport d'expert de la pofesseure Baylis est cité dans la décision.

Françoise Baylis est membre élue de la Société royale du Canada et de l'Académie canadienne des sciences de la santé. Elle a rendu de précieux services aux IRSC à divers titres : membre du conseil consultatif de l'Institut de la santé des femmes et des hommes, 2009-2012; membre du conseil d'administration, 2001-2004; co-pésidente du comité permanent de l'éthique, 2001-2004; membre d'office du comité des priorités de recherche et de la planification, Génétique et éthique, loi et société de l'Institut de génétique, 2002-2004; membre du comité consultatif de l'Institut de génétique en 2001; membre du groupe de travail spécial sur la recherche avec les cellules souches, 2000-2001.


Yitzchak (Irv) M. Binik, Ph.D.

Professeur de psychologie, Université McGill

Yitzchak (Irv) Binik est professeur de psychologie à l'Université McGill et directeur du Service de thérapie sexuelle et de couple du Centre universitaire de santé McGill. Il a obtenu un baccalauréat de l'Université de New York, un BHL du Jewish Theological Seminary et un doctorat en psychologie clinique et en psychopathologie expérimentale de l'Université de la Pennsylvanie. En 2003, il a reçu un prix de la Société canadienne de psychologie pour l'excellence de sa contribution à la psychologie professionnelle. En 2006, la Society for Sex Therapy and Research lui a décerné le prix Masters and Johnson, pour l'ensemble de ses réalisations. Le Dr Binik est membre du groupe de travail du DSM-5 sur les troubles de l'identité de sexe et de genre.


Guylain Boissonneault, Ph.D.
Professeur titulaire
Département de biochimie, Faculté de médecine
Université de Sherbrooke

Le Dr Guylain Boissonneault est biologiste moléculaire et professeur titulaire au Département de biochimie de la Faculté de médecine de l'Université de Sherbrooke. Il possède une maîtrise en biologie médicale de l'Université du Québec à Trois-Rivières, et un doctorat en biologie moléculaire et cellulaire de l'Université Laval, qu'il a obtenu en 1990. Après avoir fait des études postdoctorales en génétique du développement à l'Université de Californie à San Francisco, il a été nommé à un poste de professeur en 1993.

Au cours des cinq dernières années, le Dr Boissonneault a étudié la spermiogenèse comme déterminant majeur de l'intégrité génétique des gamètes mâles. L'une de ses principales contributions au domaine a été de démontrer que les cassures bicaténaires endogènes de l'ADN faisaient partie du développement normal du spermatide. Ces cassures de l'ADN doivent être réparées par un mécanisme sujet à l'erreur, ce qui fait de cette transition une étape très délicate de la transmission des mutations d'une génération à l'autre sans facteurs génotoxiques exogènes. De nouveaux outils de biologie moléculaire ont été créés pour ces études. Le Dr Guylain Boissonneault consacre aussi une bonne partie de son temps à l'enseignement (au premier cycle et aux cycles supérieurs) en biologie moléculaire et cellulaire, et il est membre de nombreux comités de gestion à la Faculté de médecine de l'Université de Sherbrooke. Il est également commissaire pour l'évaluation des programmes universitaires soumis à la CRÉPUQ (Québec).

Le Dr Boissonneault a reçu des bourses de stagiaire de recherche, des bourses de recherche et des bourses d'études du Fonds québécois de la recherche sur la nature et les technologies (FQRNT), du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada et du Fonds de la recherche en santé du Québec (FRSQ). Il est actuellement titulaire de subventions de recherche du CRSNG et des IRSC pour son travail en biologie de la reproduction, et il est régulièrement sollicité par différents organismes de financement pour faire fonction d'examinateur externe ou interne.


Sally Brown, M.Sc.S.

Avant de prendre sa retraite, Sally Brown a été chef de la direction de la Fondation des maladies du cœur du Canada d'octobre 2001 à septembre 2010. Auparavant, elle a passé dix ans à l'Association des universités et collèges du Canada (AUCC) comme vice-présidente chargée des politiques nationales et internationales.

De 1989 à 1991, Mme Brown a occupé le poste de conseillère spéciale au cabinet du premier ministre. De 1984 à 1989, elle a travaillé comme administratrice au Toronto General Hospital, où elle a été promue vice-présidente adjointe, Services diagnostiques, en 1987.

Mme Brown est titulaire d'un diplôme en sciences infirmières de l'école des sciences infirmières du Toronto General Hospital ainsi que d'un baccalauréat ès arts et d'une maîtrise en sciences de la santé de l'Université de Toronto.

Mme Brown a fait partie de nombreux conseils au sein de la collectivité et des organismes, dont celui de l'Hôpital Royal Ottawa, celui de la Fondation canadienne de la recherche sur les services de santé et celui du Conseil de la recherche en santé sociale du Canada, recevant le prix du mérite de ce dernier en 2005. Elle a été présidente de la Coalition canadienne des organismes bénévoles en santé et a été membre du conseil du Réseau canadien contre les accidents vasculaires. En 2006, elle a été nommée coprésidente, par Santé Canada, du Groupe d'étude sur les gras trans du gouvernement fédéral, ce qui lui a valu le Prix d'excellence du SMD de Santé Canada pour le leadership collaboratif. Mme Brown siège actuellement au conseil consultatif de l'Institut de la santé des femmes et des hommes des IRSC. Elle a récemment été nommée au conseil de l'InterAmerican Heart Foundation.


Gillian Einstein Ph.D.
Professeure agrégée de psychologie et de santé publique
Université de Toronto

Neuroscientifique de formation, Gillian Einstein a publié des résultats de recherche sur la vision, la maladie d'Alzheimer et le vieillissement, les différences entre les sexes et la santé des femmes. Elle a également édité et annoté une série d'articles fondateurs sur les hormones et le comportement dans un recueil intitulé Sex and the Brain (MIT Press, 2007).

La Dre Einstein est professeure agrégée au département de psychologie de la Dalla Lana School of Public Health à l'Université de Toronto, scientifique principale au Women's College Research Institute, membre du personnel scientifique de l'unité d'obstétrique-gynécologie au Sunnybrook Health Sciences Centre, agrégée supérieure du University College, et membre de l'Institute for Life Course and Aging ainsi que du Bonham Centre for Sexual Diversity Studies à l'Université de Toronto.

Par ailleurs, l'on doit à la Dre Einstein d'avoir créé le Collaborative Graduate Program in Women's Health à l'Université de Toronto et d'en assumer la direction. Elle est également membre fondatrice de la Organization for the Study of Sex Differences et conseillère temporaire à l'Organisation mondiale de la Santé sur les effets psychologiques de la mutilation génitale des femmes. Elle a fait partie du corps professoral du département de neurobiologie à l'Université Duke, où elle a créé et dirigé le programme de première année Exploring the Mind et s'est vu décerner un Alumni Undergraduate Teaching Award. La Dre Einstein a également exercé ses compétences en sa qualité d'agente d'examen scientifique aux National Institutes of Health (É.-U.) et à titre de codirectrice du Centre de recherche sur la santé des femmes à l'Université de Toronto. Enfin, elle a servi de mentor lors d'ateliers d'été tenus à l'Institut de la santé des femmes et des hommes (2009, 2010) et, au trimestre du printemps 2010, a été professeure invitée au Committee for Degrees in Women, Gender and Sexuality à l'Université Harvard.

La Dre Einstein s'intéresse à la mémoire, aux représentations du sexe et du genre dans le système nerveux, aux méthodes mixtes ainsi qu'aux rapprochements entre notre compréhension scientifique du système nerveux et les questions plus vastes touchant au soi, à l'identité, au féminisme et à la nature de la science. Son programme de recherche comporte trois grands axes : 1) les effets neurobiologiques de pratiques culturelles telles que la mutilation génitale des femmes; 2) les effets du cycle ovarien sur l'humeur et la mémoire; 3) la représentation du corps féminin dans le cerveau. La question essentielle qui sous-tend ces trois axes de recherche a trait aux modalités d'instanciation du genre dans le corps.

On peut consulter son site Web à l'adresse suivante : http://psych.utoronto.ca/users/einstein


Gary Garber, Ph.D.
Professeur de médecine
Université d'Ottawa

Le Dr Gary Garber est professeur de médecine à l'Université d'Ottawa et vice-président du Département de médecine à l'Université ainsi qu'à l'Hôpital d'Ottawa. Natif de Montréal, le Dr Garber a fréquenté l'Université McGill (B.Sc.) et a obtenu son doctorat en médecine de l'Université de Calgary (1980). Il a ensuite été formé en médecine interne à l'Université de Toronto (1980-1983) et en infectiologie à l'Université de la Colombie-Britannique (1983-1986).

Membre du corps professoral de l'Université d'Ottawa depuis 1986, il a participé à la création du programme local de formation du Collège royal en infectiologie et a établi un modèle de soins régionaux, bilingues et multidisciplinaires pour le VIH/sida dans l'Est de l'Ontario et l'Ouest du Québec. Certains de ses projets actuels incluent l'établissement d'une clinique multidisciplinaire pour la prise en charge et le soin des patients qui présentent une hépatite virale et un modèle de services régionaux de lutte contre les infections.

Les intérêts de recherche du Dr Garber portent sur l'usage approprié des antibiotiques, les nouveaux traitements antimicrobiens, particulièrement chez l'hôte dont le système immunitaire est compromis, et la prise en charge de la septicémie et du choc septique. L'équipe de son laboratoire étudie la pathogenèse de Trichomonas vaginalis, un pathogène transmis par voie sexuelle qui cause la vaginite chez les femmes et double leur risque de contracter le VIH. Ce travail en sciences fondamentales est axé sur le développement de vaccins et la prévention des maladies, ainsi que sur la mise en évidence de marqueurs de maladies.


Carol Herbert M.D., CCMF, FCFP, FCAHS, FRCPS (Glasg.), FRACGP (Hon.)

Professeure, Département de médecine familiale et Département de pathologie
École de médecine et de dentisterie Schulich
Membre affiliée, Département d'études des femmes et de recherche féministe
Université Western

Carol Herbert est professeure au Département de médecine familiale et est nommée conjointement au Département de pathologie de l'École de médecine et de dentisterie Schulich, à l'Université Western. Elle est membre affiliée au Département d'études des femmes et de recherche féministe, et au Centre pour la recherche participative à l'Université McGill (PRAM). Elle a été doyenne de l'École de médecine et de dentisterie Schulich de 1999 à 2010, directrice du Département de médecine familiale de l'Université de la Colombie-Britannique (de 1988 à 1998), directrice fondatrice de la Division de médecine comportementale, et cofondatrice de l'Institute of Health Promotion Research de l'Université de la Colombie-Britannique. La Dre Herbert consacre ses efforts à la justice sociale et à l'accès aux soins de santé. Elle a fait œuvre de pionnier en matière de services aux adultes et aux enfants agressés sexuellement, en Colombie-Britannique. Elle a également été une chef de file dans les domaines de la formation interprofessionnelle et de la pratique en collaboration, de la santé des femmes et du mentorat pour les femmes du milieu universitaire. Elle est connue de par le monde pour son leadership dans le domaine de la recherche en soins primaires, plus particulièrement pour sa recherche-action participative auprès des collectivités autochtones. Elle a été présidente ou membre de multiples groupes de travail sur les politiques de santé et la formation professionnelle en santé. Enfin, elle est membre fondatrice de l'Académie canadienne des sciences de la santé, membre associée à l'étranger de l'Institute of Medicine, de la National Academy of Science aux États-Unis, ainsi que membre du Collège des médecins de famille du Canada.


Abby Hoffman
Sous-ministre adjointe déléguée
La politique stratégique
Santé Canada

Abby Hoffman est Coordonnatrice exécutive, Stratégie de gestion des produits pharmaceutiques, Direction générale de la politique de la santé, Santé Canada. À ce titre, elle supervise l'élaboration et la mise en oeuvre de la Stratégie d'accès aux produits thérapeutiques de Santé Canada (SAPT). Cette stratégie vise à rehausser la santé des Canadiennes et Canadiens en améliorant l'accès à des produits thérapeutiques efficaces, sécuritaires et abordables. Elle appuie des initiatives qui visent : à accroître la transparence et le caractère opportun de la prise de décisions en matière de réglementation; à renforcer l'évaluation de l'innocuité et de l'efficacité thérapeutique; à mieux gérer et à mieux utiliser les produits thérapeutiques dans le régime des soins de santé canadien.

Abby Hoffman a occupé un certain nombre de postes de direction supérieurs chez Santé Canada, y compris ceux de première directrice générale du Bureau pour la santé des femmes et de directrice générale, lequel relève de la Direction des politiques et des stratégies en matière de soins de santé. Avant de se joindre à Santé Canada, elle a durant dix ans été directrice générale de Sport Canada, l'organisme des sports du gouvernement fédéral.


Olga Kovalchuk, M.D., Ph.D.
Professeure, Département de sciences biologiques, Université de Lethbridge
Titulaire d'une chaire des IRSC sur le genre et la santé
Titulaire d'une chaire de recherche du conseil des gouverneurs

La Dre Olga Kovalchuk est professeure et titulaire d'une chaire de recherche du conseil des gouverneurs en radiobiologie au Département de sciences biologiques de l'Université de Lethbridge. Elle est aussi titulaire d'une chaire des IRSC sur le genre et la santé.

Les recherches de la Dre Kovalchuk se concentrent sur les effets de l'exposition à long terme au rayonnement et sur la façon dont cette exposition modifie les structures cellulaires et moléculaires chez les animaux et les humains. Ses champs d'intérêt comprennent : les réactions au rayonnement et la carcinogenèse selon le sexe, l'épigénétique du rayonnement et le rôle des modifications épigénétiques dans la stabilité du génome et la carcinogenèse, l'épigénétique de la carcinogenèse, la régulation épigénétique des réactions aux traitements anticancéreux et les lésions, les réparations et les recombinaisons radio-induites de l'ADN.

En 2010, la Dre Kovalchuk a été élue au « Canada's Top 40 under 40 ».


Jens Pruessner, Ph.D.
Directeur, McGill Centre McGill d'études sur le vieillissement
Directeur, Axe de la recherche sur le vieillissement et la maladie d'Alzheimer, Institut Douglas

Le Dr Jens Pruessner fait ses études supérieures en psychoneuroendocrinologie à l'Université Trier, en Allemagne, où il obtient son doctorat en 1997. Il effectue ensuite ses études postdoctorales à l'Université McGill (Institut universitaire en santé mentale Douglas et Institut neurologique de Montréal), pour se spécialiser en techniques de neuro-imagerie.

Portant son attention sur l'étude du stress, le Dr Pruessner met au point et valide, avec l'aide de son équipe, une tâche de calcul mental pour induire du stress, le Montreal Imaging Stress Task (MIST). Par la suite, lui et son équipe emploient la tâche dans des études réalisées au moyen de l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle et de la tomographie par émission de positons afin d'évaluer, en temps réel, les effets du stress sur les changements au chapitre de l'activité cérébrale.

Nommé professeur adjoint à l'Université McGill en 2002, le Dr Pruessner est membre des départements de psychologie, de psychiatrie et de neurobiologie et neurochirurgie. En 2004, le Dr Pruessner se voit nommé directeur de l'axe de la recherche sur le vieillissement et la maladie d'Alzhemer de l'Institut universitaire en santé mentale Douglas. En 2008, il est nommé directeur du Centre McGill d'études sur le vieillissement et, en 2009, il est promu au rang de professeur agrégé.

Il est membre de l'International Society of Psychoneuroendocrinology depuis 2004, de l'International Society of Behavioral Neuroscience depuis 2002 et de la Society for Neuroscience depuis 2001.

Le centre de recherche psychobiologique et psychosomatique de Trier, en Allemagne, lui décerne le prix de l'innovation en 1997. L'année suivante, après avoir obtenu la bourse d'études doctorale du groupe des anciens de l'Université Trier, le Dr Pruessner reçoit une bourse de recherche postdoctorale et une allocation. Il obtient ensuite des bourses d'aide individuelles de la NARSAD (jeune chercheur 2000), du FRSQ (chercheur-boursier junior 2002), des IRSC (bourse de nouveau chercheur 2005) et du FRSQ (Chercheur nationaux 2011).

Enfin, le Dr Pruessner se mérite la Curt Richter Young Investigator Award 2008 de l'International Society of Psychoneuroendocrinology et la bourse de jeune chercheur 2009 du Collège canadien de neuropsychopharmacologie.