Membres du conseil consultatif de l'ISA – Biographies
(au 1er septembre 2012)
Margo Greenwood, Ph.D., M.A. (Crie) (présidente)
Margo Greenwood est universitaire et chercheuse autochtone dans le domaine de la santé et de la petite enfance des peuples autochtones. Elle est leader du milieu universitaire pour le Centre de collaboration nationale en santé autochtone et professeure agrégée aux départements de l'éducation et des études sur les Premières nations à l'Université du nord de la Colombie-Britannique. Ses travaux ont été présentés et publiés dans des disciplines allant de la pédiatrie à l'éducation autochtone, dans une grande variété de tribunes communautaires et universitaires, dont des bases de données en ligne, des revues savantes, des rapports gouvernementaux et des évaluations de programmes et autres.
Mme Greenwood a présenté ses travaux partout dans le monde, récemment à titre de membre du Groupe de référence canadien pour la Commission sur les déterminants sociaux de la santé de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). En 2008, elle a été invitée à prendre la parole au sujet de la santé et de la petite enfance des peuples autochtones devant le sous-comité canadien sur la santé de la population du Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie.
Le bien-être des enfants et des jeunes canadiens représente pour elle un engagement non seulement professionnel, mais aussi personnel.
Simon Brascoupé
Directeur général par intérim
Organisation nationale de la santé autochtone
Simon Brascoupé, (Anishinabeg/ Haudenausanee – clan de l'Ours), Directeur général intérimaire de l'Organisation nationale de la santé autochtone, est membre de la Première Nation de Kitigan Zibi Anishinabeg, à Maniwaki, Québec. Simon Brascoupé est professeur auxiliaire au Département des études autochtones à l'Université Trent, Peterborough, Ontario, et professeur auxiliaire de recherche au Département de sociologie et d'anthropologie à l'Université Carleton. Il détient un baccalauréat et une maîtrise de l'Université de New York à Buffalo, où il complète son doctorat. Il s'intéresse surtout à la médecine et aux connaissances traditionnelles. Il effectue de la recherche et donne de la formation sur la protection et le savoir-faire culturels. Il a publié dans le Journal of Aboriginal Health un article intitulé « Cultural Safety – Exploring the Applicability of the Concept of Cultural Safety to Aboriginal Health and Community Wellness » [Protection culturelle – Explorer l'applicabilité du concept de protection culturelle à la santé des Autochtones et au bien-être des communautés]. En avril 2011, Oxford University Press a publié « Visions of the Heart, Canadian Aboriginal Issues » [Visions du coeur, les questions autochtones au Canada], qui contient un chapitre rédigé par Simon intitulé « Rekindling the Fire: Indigenous Knowledge and New Technologies » [Rallumer le feu : les connaissances autochtones et les nouvelles technologies].
Simon Brascoupé enseigne les sciences de la santé et de la guérison à l'Université Carleton et à l'Université du Manitoba. Auparavant, il était directeur par intérim de la Division des soins de santé primaires au sein de la Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuits (Santé Canada), et directeur, Direction des affaires autochtones (Environnement Canada). Il a écrit et travaillé dans le domaine des connaissances traditionnelles et des droits de propriété intellectuelle et fait partie du conseil sur le doctorat en connaissances autochtones de l'Université Trent. Il s'intéresse aux questions environnementales autochtones, particulièrement à la protection des connaissances autochtones, et ce à l'échelle internationale.
Catherine L. Cook, M.D., M.Sc., C.C.M.F., F.C.M.F.
La Dre Catherine Cook a reçu son diplôme en médecine de l'Université du Manitoba en 1987, a obtenu sa certification comme spécialiste en médecine familiale en 1989, et a terminé sa maîtrise en sciences au Département des sciences de la santé communautaire en 2003.
Elle a un double rôle : à la Faculté de médecine de l'Université du Manitoba, elle est doyenne associée, Santé des Premières nations, des Métis et des Inuits, et à la Régie régionale de la santé de Winnipeg, vice-présidente de la santé des populations et des Autochtones. Elle s'est jointe à la Faculté de médecine de l'Université du Manitoba dans les secteurs de l'enseignement, de l'aide aux étudiants et de la recherche.
En juillet 2009, le gouvernement du Manitoba l'a nommée conseillère en santé autochtone pour les questions liées à la grippe H1N1 au Manitoba. Depuis, elle travaille avec les collectivités des Premières nations, les organismes directeurs et le gouvernement fédéral afin de renforcer la communication, la coordination et la réponse à la grippe H1N1.
La Dre Cook a été médecin de famille dans des postes de soins infirmiers insolés du Nord pendant plusieurs années avant de se concentrer sur la pratique en santé publique. Elle a occupé les postes de directrice associée de la J.A. Hildes Northern Medical Unit, de directrice régionale des Programmes de santé pour les Premières nations et les Inuits, Région du Manitoba, de chef régionale des services de santé pour les régies régionales de la santé du Nord du Manitoba et de Winnipeg, de directrice du Center for Aboriginal Health Education et codirectrice du First Nations Center for Aboriginal Health Research du Manitoba, et de coprésidente de l'équipe de mise en œuvre de « Changes for Children » – un processus de changement systémique au sein du système d'aide à l'enfance au Manitoba découlant de l'initiative AJI-CWI et d'une série d'examens du système d'aide à l'enfance. La Dre Cook siège à plusieurs conseils et comités nationaux, et elle a joué un rôle actif au sein de conseils et de comités pendant toute sa carrière.
Pierre S. Haddad, Ph.D., B.A.
Pierre S. Haddad est professeur de pharmacologie à l'Université de Montréal et chercheur principal au Centre de recherche du diabète de Montréal. Depuis 2003, il dirige l'Équipe de recherche sur les médecines autochtones antidiabétiques des IRSC. Le projet a pour but d'étudier rigoureusement les plantes utilisées par les aînés et les guérisseurs d'Eeyou Istchee (Cris canadiens de la baie James) qui ont un potentiel antidiabétique prometteur. Ce projet multidisciplinaire vise à mettre au point des préparations phytothérapeutiques éprouvées, proches des préparations traditionnelles et qui seront soumises à des essais cliniques auprès de Cris diabétiques. Le projet vise aussi à intégrer la médecine traditionnelle crie aux soins de santé prodigués aux diabétiques.
M. Haddad a été formé en pharmacologie à l'Université de Montréal, où il a obtenu un doctorat (1986). Il a obtenu une bourse de recherche postdoctorale sur les mouvements ioniques de la régulation du volume cellulaire dans le foie à l'Institut de pathologie générale et expérimentale de l'Université de Vienne, en Autriche (1986-1988), et a poursuivi ce travail au Liver Center de l'Université Yale, aux É.-U. (1988-1990). Il est ensuite retourné à l'Université de Montréal pour créer un laboratoire de recherche indépendant.
M. Haddad a mis en valeur deux principaux domaines de recherche au cours des deux dernières décennies. Le premier traite des effets cellulaires et moléculaires de la préservation froide et de la perfusion chaude sur les cellules hépatiques, et le second porte sur les plantes médicinales antidiabétiques.
Jennie R. Joe, Ph.D., M.A., M.H.P., B.Sc.I. (Navaho/Diné)
La Dre Joe est actuellement professeure au Département de médecine familiale et communautaire de l'Université de l'Arizona, où elle dirige le Native American Research and Training Center (NARTC). Elle enseigne aussi au programme d'études supérieures en études amérindiennes. Elle est membre du comité sur les disparités en matière de santé de l'Institute of Medicine et siège au conseil consultatif national du National Heart, Lung, and Blood Institute des National Institutes of Health. Elle a rédigé plus de 20 chapitres de livres savants, des articles de revues à comité de lecture et de nombreux autres rapports de recherche, articles et critiques de livres.
Praticienne en santé publique et anthropologue médicale, la Dre Joe participe à des projets de recherche auprès de communautés d'Amérindiens ou d'Autochtones d'Alaska. Elle a siégé au comité de l'Institute of Medicine sur l'évaluation des disparités raciales et ethniques dans les soins de santé, ainsi qu'au National Human Research Protections Advisory Committee, qui conseillait le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des États-Unis. Elle a aussi siégé au comité d'examen international de l'Indian Health Service.
Ses recherches passées et présentes portent sur un certain nombre d'études dans le domaine de la santé menées en collaboration avec des groupes tribaux de partout aux États-Unis. La Dre Joe s'intéresse particulièrement à la santé des Autochtones, au diabète chez l'enfant, au cancer et à la santé des femmes. Un de ses projets les plus récents comprenait la coordination d'une étude de cas sur l'Office of Native Medicine à Chinle, en Arizona, pour la National Library of Medicine.
La Dre Joe a obtenu son baccalauréat en sciences infirmières à l'Université du Nouveau-Mexique, puis une maîtrise en hygiène publique, une maîtrise en anthropologie et un doctorat en anthropologie médicale à l'Université de la Californie à Berkeley.
Crystal Lennie
Crystal Lennie est la gestionnaire de la Division du développement communautaire de la Corporation régionale Inuvialuit, en plus d'être la coordonnatrice de la participation régionale/des projets de santé. Elle supervise et appuie des programmes liés au Fonds de transition pour la santé des Autochtones, l'Initiative sur les ressources humaines en santé autochtone et divers projets de recherche en santé, par exemple : soins palliatifs, dépistage du cancer, Nasaautit (données sur la santé des Inuits avec la NAHO), planification en toxicomanies, projet génographique, initiative de santé bucco-dentaire au cours de la petite enfance, élaboration d'un programme d'enseignement pratique en sciences infirmières et enquête sur la santé des Inuits « Qanuqitpit? »
Elle joue le rôle de coordonnatrice et de facilitatrice auprès du comité directeur pour la portion Inuvialuit de l'Enquête sur la santé des Inuits « Qanuqitpit? » Elle a aussi dirigé divers éléments logistiques des enquêtes réalisées par bateau et par voie terrestre. Son expérience du travail avec des partenaires diversifiés et de la facilitation de projets de santé permet un engagement durable à l'égard des soins de santé dans la région désignée des Inuvialuit.
Crystal représente les Inuvialuit au sein du CINS (Comité inuit national de la santé) et est actuellement coprésidente du groupe de travail en santé publique pour les Inuits. Elle fait partie aussi de la direction de la Société canadienne pour la santé circumpolaire, qu'elle représente au sein de l'Union internationale pour la santé circumpolaire (UISC).
Elle a également été greffière (Finances) au greffe pour le Tribunal des Territoires du Nord-Ouest, tant à l'administration de la santé et des services sociaux du Beaufort-Delta Health qu'à l'administration territoriale de la santé de Stanton. Crystal apporte une compréhension générale du système de santé territorial des T.N.-O.
Peter Menzies, Ph.D., M.S.W. (Ojibwa)
Peter Menzies est titulaire d'un baccalauréat en travail social de l'Université du Manitoba. Il a fait sa maîtrise en travail social à l'Université Laurentienne et a reçu son doctorat de l'Université de Toronto. Son travail de thèse a porté sur le traumatisme et le traumatisme intergénérationnel chez les peuples des Premières Nations. Peter est professeur adjoint au Département de psychiatrie de l'Université de Toronto, et professeur auxiliaire à la Faculté de travail social et à l'École de santé rurale et du Nord de l'Université Laurentienne.
Peter Menzies fait partie de la Première Nation Sagamok Anishnawbek, et il a consacré les dix dernières années à l'établissement de programmes de santé mentale et de traitement de la toxicomanie adaptés à la culture, en partenariat avec des collectivités des Premières Nations en milieu urbain et rural dans le cadre de son travail au Centre de toxicomanie et de santé mentale (CTSM). Avant d'entrer en fonction au CTSM, Peter a travaillé plus de 20 ans dans divers postes de première ligne et de gestion au sein d'organismes autochtones et d'organismes grand public.
Thérapeute et travailleur communautaire accompli, Peter a travaillé auprès de personnes et de familles dans des programmes de services à l'enfance, de consultation familiale et de soutien du revenu, et il est membre de l'Ordre des travailleurs sociaux et des techniciens en travail social de l'Ontario. Peter parcourt régulièrement le Nord de l'Ontario pour l'évaluation, le renforcement de la capacité et le soutien de la formation des travailleurs de la santé dans les collectivités isolées. Comme chercheur, il s'intéresse aux sans-abri autochtones, au traumatisme intergénérationnel, au bien-être de l'enfance, à la prévention du suicide, à la toxicomanie et aux besoins en santé mentale. Il est l'auteur de multiples articles sur des questions de santé autochtone, et siège à nombre de conseils communautaires et comités autochtones à l'échelle locale et nationale.
Christopher Mushquash, Ph.D., M.A., HB.Sc.
Christopher Mushquash est Ojibway et membre de la Première Nation de Pays Plat. Son identité est profondément enracinée dans la culture autochtone et les expériences de sa jeunesse dans une collectivité rurale du Nord-Ouest de l'Ontario. Chris a obtenu ses diplômes de premier cycle (psychologie) et de maîtrise (psychologie expérimentale) de l'Université Lakehead, et son doctorat (psychologie clinique), de l'Université Dalhousie. Il a fait sa résidence clinique à la Faculté de médecine de l'Université du Manitoba, où il s'est spécialisé dans la pratique clinique rurale et nordique. La formation clinique en résidence de Chris a été axée sur la compréhension de l'importance des contextes et enjeux uniques aux personnes vivant en milieu rural et nordique.
La recherche de Chris consiste à examiner les facteurs culturels dans la mesure, l'évaluation et le traitement, ainsi qu'à élaborer et à mettre à l'essai des interventions de lutte contre la toxicomanie adaptées à la culture autochtone. Chris s'intéresse globalement à la recherche qualitative et quantitative sur la santé des Autochtones, notamment sur l'abus d'alcool et de drogues, les traumatismes, l'automutilation et le suicide, la résilience, et les approches communautaires de la guérison.
Chris a conseillé le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CTSM) et Santé Canada (Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits) sur des questions relatives au traitement et à l'établissement de programmes de traitement des toxicomanies adaptés à la culture. Il a été membre du Comité consultatif de lutte contre les toxicomanies chez les Premières nations et il fait actuellement partie de l'équipe de direction du renouvellement du Programme national de lutte contre l'abus de l'alcool et des drogues chez les Autochtones (PNLAADA) (un partenariat entre l'Assemblée des Premières nations, la Fondation autochtone nationale de partenariat pour la lutte contre les dépendances et Santé Canada). Chris est professeur adjoint au Département de psychologie de l'Université Lakehead.
Michel Roy, M.A., B.Soc.
Michel Roy a été nommé sous-ministre adjoint de la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits (DGSPNI) à Santé Canada le 18 octobre 2010. Avant de se joindre à la DGSPNI, M. Roy occupait depuis octobre 2001 le poste de sous-ministre adjoint principal du Secteur des traités et du gouvernement autochtone à Affaires indiennes et du Nord Canada, où il a également joué le rôle de champion des langues officielles. En juin 2009, il a accepté le poste de président du Conseil du Réseau des champions des langues officielles.
Depuis son arrivée à la fonction publique fédérale en 1989, il a tenu les fonctions d'inspecteur général adjoint des Opérations du Service canadien de renseignements de sécurité et de directeur général du Programme de la police des Premières nations au ministère du Solliciteur général.
En 1996, il s'est joint à Affaires indiennes et du Nord Canada en tant que directeur général des Revendications particulières. En 1998, il a été nommé sous-ministre adjoint du Secteur du développement organisationnel au Service correctionnel du Canada. Avant son arrivée à la fonction publique fédérale, M. Roy a occupé des postes de cadre dans le domaine de la protection de la jeunesse et des droits des jeunes au sein du gouvernement du Québec. M. Roy est titulaire d'un baccalauréat en sciences sociales et d'une maîtrise en criminologie de l'Université d'Ottawa.
Suzanne Tough, Ph.D., M.Sc.
Suzanne Tough est professeure aux départements de pédiatrie et de sciences de la santé communautaire de l'Université de Calgary et boursière en santé soutenue par Alberta Innovates – Health Solutions. Elle est aussi directrice scientifiq;;ue de l'Alberta Centre for Child, Family and Community Research. Son programme de recherche est centré sur l'amélioration de la santé et du bien-être des femmes pendant la grossesse afin d'assurer des résultats optimaux pour la mère et l'enfant au moment de la naissance et au cours de la petite enfance. Elle dirige actuellement une équipe interdisciplinaire de chercheurs (Preterm Birth and Healthy Outcomes Team), financée par Alberta Innovates – Health Solutions, qui en apprend davantage sur la prévention de la naissance avant terme et appuie des résultats de naissance favorables en examinant les facteurs génétiques, moléculaires, cliniques, communautaires et populationnels qui contribuent à la naissance prématurée. Le but sous-jacent de son programme de recherche est d'optimiser les résultats au moment de la naissance et durant la petite enfance en créant des connaissances qui guideront l'établissement de programmes communautaires et cliniques et qui influenceront les politiques.
Gail Turner, infirmière, I.A., M.Éd.Ad., B.Sc.I., ICSC(c) (Inuite du Labrador)
Gail Turner est actuellement directrice des services de santé au ministère de la Santé et du Développement social du Nunatsiavut, et responsable de la santé publique, des soins à domicile et des soins communautaires, ainsi que du programme des services de santé non assurés. Elle travaille dans le domaine de la santé publique depuis 25 ans et a acquis de l'expérience dans les cliniques communautaires, les soins continus et les évacuations sanitaires au Labrador. Au niveau national, elle représente le Nunatsiavut pour les questions relatives à la santé et est actuellement présidente du Comité inuit national de la santé, et coprésidente du Centre de collaboration nationale de la santé autochtone.
Gail Turner est titulaire d'un baccalauréat en sciences infirmières de l'Université Memorial de Terre-Neuve (1973), d'une maîtrise en éducation des adultes de l'Université St. Francis Xavier, en Nouvelle-Écosse (1993), et d'un diplôme en administration de la santé de l'Association canadienne des soins de santé (1996). Mme Turner a aussi obtenu une certification en soins infirmiers en santé communautaire de l'Association des infirmières et infirmiers du Canada (2008).
Gail Turner a reçu le prix d'excellence 2007 en soins infirmiers de la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits de Santé Canada pour son exceptionnelle contribution à la santé des peuples autochtones du Canada.
Frederic Carl Wien, Ph.D., M.A.
Fred Wien est titulaire d'un baccalauréat avec spécialisation en études politiques et en espagnol de l'Université Queen's (1962-1966), ainsi que d'une maîtrise et d'un doctorat en sociologie du développement, en études gouvernementales et en études latino-américaines de l'Université Cornell (1966-1971).
Il a obtenu sa première nomination professorale à l'Université Western Ontario (1970-1973) au Département de sociologie et d'anthropologie, où il a également été nommé au Bureau d'éducation internationale. En 1973, il a été nommé associé de recherche à l'Institut des affaires publiques, où il a codirigé un important programme de recherche sur le travail à faible rémunération dans la région des Maritimes. Il a accepté le poste de directeur de la Maritime School of Social Work en 1981 et y est demeuré jusqu'en 1986. Il a plus récemment occupé le même poste de façon intérimaire à deux occasions.
De 1992 à 1996, le Dr Wien a été directeur adjoint de la recherche à la Commission royale sur les peuples autochtones, où il a dirigé le programme de recherche sur le développement de l'emploi et de l'économie. Depuis son retour à Dalhousie en 1996, il enseigne à la Maritime School of Social Work et agit comme candidat principal désigné dans le cadre du Programme de recherche de la région de l'Atlantique sur la santé des Autochtones, financé par l'Institut de la santé des Autochtones des IRSC par l'entremise du programme des CDCARS et du programme d'ERRSA. Il est aussi le co-président du Comité de pilotage de l'Atlantique de développement économique des Autochtones Integrated Research Program (AAEDIRP).
Au niveau national, il est membre de la Make Poverty History Comité consultatif d'experts au service de l'Assemblée des Premières Nations, et le Comité consultatif sur les conditions sociales de Statistique Canada.
Lee Wilson, Ph.D., B.Sc. (Métis)
M. Wilson est professeur adjoint au département de chimie de l'Université de la Saskatchewan. Il se spécialise en chimie physique et fait actuellement de la recherche sur le développement de nouveaux types de matériaux qui auront d'immenses répercussions sur des domaines comme l'environnement, la médecine, le système avancé de libération des médicaments et les dispositifs de stockage d'énergie. Cette recherche sera très importante pour de nombreuses communautés autochtones du Canada qui sont aux prises avec des problèmes de qualité de l'eau et de santé.
M. Wilson est titulaire d'un baccalauréat ès sciences de l'Université de Winnipeg (1992) et d'un doctorat en chimie de l'Université de la Saskatchewan (1998). Il est le premier étudiant métis à avoir obtenu un tel diplôme.
Il a reçu de nombreux prix scientifiques et communautaires dont la médaille du Centenaire de la Saskatchewan et le prix national d'excellence décerné aux Autochtones (science et technologie).
Inspiration pour les jeunes autochtones grâce au programme Les innovateurs à l'école, M. Wilson a mis sur pied des programmes et des camps scientifiques pour les étudiants autochtones à l'Université de la Saskatchewan.
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